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L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique. Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"

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Traitement

   


                     

              "De nos cris de douleurs naîtront des mots d'amour"...
                           Michel Jonasz


Mon papillon est noir aujourd'hui car cela fait onze mois que mon traitement pour la douleur a été effectué et que le jour est arrivé.
Quand il ne fait plus effet il s'arrête net, d'un coup brutalement et je replonge en enfer immédiatement.
J'ai couru chez le chirurgien, c'est un chirurgien qui le pratique par injection et ironie du sort, ce sont les chirurgiens esthétiques qui pratiquent ces traitements.
J'ai changé de practicien avant hier car l'ancien me prenait en otage et me faisait payer sans cesse plus cher.
Hélas la nouvelle car c'est une femme, m'a injecté un flacon dans les zones douloureuses et ce ne fut pas suffisant.
Je dois y retourner je n'ai pas le choix.
Si encore cela disparaissait définitivement.
Je redis tout ceci pour prévenir encore et encore les personnes désireuses de passer par le bistouri magique....
Gardez vos rides...
Gardez-vous.

Suite









        
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C
Mûe avant toute chose par la simple courtoisie de rendre ta visite que tu avais eue la gentillesse de me faire sur Litterrances, j'ai lue les 19 premières pages de ton blog, complètement captivée, sans plus pouvoir m'en détacher.A l'aube de la cinquantaine, je vois chaque jour avec stupéfaction dans le miroir, mon visage changer, les rides se creuser, ma peau se faner et celà me mine énormément le moral. Issue d'un milieu modeste, il ne m'est jamais venu à l'idée d'en passer par la chirurgie esthétique... Manque de moyens dis-je pour me justifier... peur du bistouri surtout ! (sourire).Les crèmes miracles ça oui, j'en ai essayé, mais ma peau hyper fragile de blonde ne les supporte pas et s'en trouve rapidement brûlée, alors je fais avec en forçant un peu plus le maquillage et en me raccrochant à cette idée que nous vieillissons tous en même temps et que même le visage de l'homme que j'aime et qui partage ma vie depuis plus de trente ans se flétrit également, mais que notre amour, lui, n'a pas pris une ride.Je voulais juste te remercier pour la force que tes écrits m'apporteront désormais pour oser aborder cette saison qui m'oppresse et me fait si peur : l'automne.Grosses bises.Clo
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L
<br /> Merci d'être venue quelqu'en soit la raison.<br /> Votre amour n'a pas pris de ride et ton coeur non plus et ceci est magnifique.<br /> L'automne me fait peur à moi aussi puisqu'on se rapproche de la mort.<br /> Je ne crosi pas qu'on puisse être fou de joie à l'idée de mourir !<br /> Je t'embrasse<br /> <br /> <br />
Q
Si je disais que je sais ce que la douleur peut être, je mentirais.Je ne sais pas ce qu'est la douleur physique.Pourtant, je sais ce qu'est "avoir mal".
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L
<br /> Oui je sais...et tu sais que je te comprends sinon tu ne serais pas là.<br /> <br /> La physique je vis "avec" encore mais j'ai rompu le cercle vicieux qui m'entraînait dans la douleur morale.<br /> Mais c'est dur.<br /> <br /> <br /> <br />
C
Tu es constamment sous traitement antalgique?
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L
<br /> Oui et non ils sont inutiles...<br /> La psychanalyse me permet elle de "supporter" d'accepter...<br /> <br /> <br />
E
les rides marquent de leurs empreintes le temps. C'est le symbole d'une sagesse qui se bonifie au fil du temps. Les rides ne sont point une marque de laideur, certains esprits le sont.
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L
<br /> <br /> Sous l'impulsion de l'ignorance, de la détresse et du désespoir j'ai agi sans réflexion...<br /> Mais aurai-je fait c eparcours et serai-je ce que je suis aujourd'hui finalement sans cette opération en cette douleur permanente<br /> Jamais au grand jamais<br /> Je t'embrasse et merci pour ces coms <br /> <br /> <br /> <br />
P
Moi aussi, je me suis demandé si cet article était la suite du récit de ton histoire passée et je découvre avec stupeur que non, c'est du présent! Mais alors, tu souffres encore ? Tu n'en as toujours pas fini avec ce calvaire ? Tu n'en as que plus de mérite de t'appeler Lmvie... Je te souhaite que ces souffrances s'apaisent le plus vite possible. La douleur, c'est terrible, parfois c'est à devenir fou. Je t'embrasse... là où ça ne te fait pas de mal.
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