L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique.
Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"
Sauf que, disais-je dans mon article précédent, la maison n'était pas du tout terminée à l'intérieur et qu'il était impossible d'y habiter.
Il m'en faut plus pour me démoraliser...
Le soleil était là, j'étais avec mon amie, nous décidâmes donc de nous réfugier au sous-sol, sans sanitaire, sans eau, sans lumière et sans porte...pipi toilette extérieure... et plus si affinités et si le danois de garde ne vous bouffe pas la nuit quand vous traversez le jardin.
"Bon Lmvie garde le moral ma chérie" me disais-je tandis que mon amie elle, avait depuis longtemps le sien dans les talons...
Maiiiiiiiiis, "eux" arrivaient à sept heures du matin, qui est l'heure rêvée pour être éveillée quand vous êtes en vacances surtout au doux bruit des perçeuses (tout le monde sait ça). Qui plus est, ces charmants messieurs mataient comme des malades ! A mon âge c'est assez flatteur mais quand c'est permanent et qu'ils sont une dizaine, un désir de "fuite" s'empare rapidement de vous.
Et...(que de "et" !) Chose rarissime en Grèce, mais qui sans doute me fut réservée, il s'est mis à pleuvoir ! Tous les jours pendant une semaine les après-midi, rendant le sous-sol particulièrement humide et nous glaçant par la même occasion. Choueeeeeeeette ! Mon amie m'avait dit : " Il fait 38° n'apporte rien de chaud ". J'aime voyager léger, donc je n'avais aucun mais alors aucun vêtement susceptible de me réchauffer... Re choueeeeeeeette !
Alors j'ai commencé à les envier eux, de la maison voisine serrés les uns contre les autres.
Siestant les quatre fers en l'air !
Se délectant du bon lait chaud de leur mère...
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Et donc, le beau jardin, le bar extérieur, la cuisine extérieure, c'est sympa quand il fait beau, mais quand il pleut ?
Venue pour me mettre les doigts de pieds en éventail, je décidais ceci...(que vous saurez demain)