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L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique. Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"

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Déshabiller

 

    "Il faut savoir tout chercher que chercher à tout savoir"  P. Mendelson

 

 

Je vais te les enlever moi ces déguisements à la noix, tu vas voir le strip-tease vite fait !!!

Euh...vite fait pas vraiment...

Pas vite du tout même.

Disons quelques...années.

Donc le but du jeu est primo, je retrouve le désir condamnable, secondo le jugement qui l'a condamné.

Et là c'est pas la mer étale, c'est pas le calme plat des dimanches neigeux et feutrés de décembre.

C'est l'orage affectif, la tempête intérieure.

Pourquoi ?

Comment admettre par exemple quand on est vertueux, c'est pas vraiment mon cas, mais bon j'explique, qu'on a souhaité la mort d'une soeur aimée pour pouvoir épouser le veuf (j'en vois qui suivent pas, ceux là doivent retourner à l'article précédent), ou quand on a ressenti une érection (c'est toujours pas moi) en regardant un ami ? (ceux qui ne suivent toujours pas, retournent de nouveau à hier).

Et bien cet orage (oui ça secoue, je ne vais pas le comparer au Vendée Globe ...quoique) est cathartique.

Quand vous regardez une tragédie qui déclenche en vous une émotion violente ce spectacle peut vous aider à "expulser" tout ce que cette émotion portait de "négatif".

Le résultat est que le désir coupable va être "libéré" et de ce fait je me libérais des symptômes qui l'accompagnaient.

Au début de mon histoire je vous ai énoncé que la psychosomatique et moi, sommes deux vieilles copines.

Et bien de temps en temps, se débarrasser d'une vieille copine, si c'est une peste, ça fait un bien fou...n'est-ce pas les filles ?

 

Suite



 

Cet article est la suite de celui-ci

 

 

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V
<br /> J'ai vécu récemment une petite expérience du genre, en regardant une série à la télévision... J'ai pleurer sans pouvoir m'arrêter plusieurs heures... mais je ne sais pas encore si ça m'a fait du<br /> bien. Isi, le personnage venait de perdre l'homme qu'elle aimait et ne s'en remettait pas. Il était mort, mais elle le voyait partour, et re-vivait avec lui dans son nouveau monde... J'ai un peu<br /> vécu la choses, a la suite du feuilleton, en me disant que finalement, ça me ferait du bien et qu'il fallait que je laisse aller les choses... Mais quelques temps aprés, cet amour en moi, s'est<br /> transformé en haine ??? J'ai du mal à saisir, si c'est bon ou mauvais, mais j'ai l'impression que cela m'a fait avancer dans mon deuil...<br /> J'espère que tu me laisseras une petite réponse à ce sujet...<br /> Merci<br /> PS: le lien avec les personnages, a résonné en moi, car le personnage de l'amour de Isi s'appelait Denis comme le mien... Il fallait bien qu'il y ait un lien, sinon ça n'aurait pas eu de sens pour<br /> moi.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> La télé ou le ciné sont des écrans de nos fantasmes et nous permettent d'en vivre et d'en évacuer d'où les émotions fréquentes en rapport toujours avec notre vécu.<br /> <br /> Je ne connais pas ton histoire exactement avec ton amour perdu, si c'est suite à une séparation ou bien à un décès...<br /> <br /> La haine est trsè proche de l'amour l'un n'existe pas sans l'autre...<br /> <br /> Il est facile de basculer de l'un à l'autre<br /> <br /> Bonne soirée<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
S
Comment arrive-t'on à avoir "l'estomac noué", par exemple  ?Est-ce bien la bonne question ?Pas d'intoxication alimentaire en vue, pourtant ça fait mal... C'est plus en soi alors...On cherche, on soulève des voiles (mdr, avec ton strip-tease, c'est la face qui est cachée)... En trouvant la réponse,  le mal disparait, sans besoin d'anti-inflammatoires et autres médication  Ai-je bien compris ?Gros bisous, Lmvie. Douce soirée.
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L
<br /> En psychanalyse :<br /> <br /> L'angoisse (liée à la pulsion) par exemple différente de la peur car on ne connaît pas la "cause" est une "non utilisation de l'énergie" qui ne peut se libérer c'est un conflit entre le "ça et le<br /> surmoi"<br /> <br /> "ça" : qui relève du pulsionnel<br /> "moi" : raison et narcissisme<br /> surmoi : agent critique, interdits, exigences...<br /> <br /> C'est le "moi" qui vit l'angoisse comme un signal d'alarme émit par lui face à "un désir incompatible"...tu reconnnais quand tu te noues l'estomac par exemple<br /> <br /> L'angoisse a une fonction d'auto conservation<br /> <br /> Quand on n'arrive pas à symboliser le conflit, le symptôme apparaît<br /> <br /> C'est mon corps qui "négocie une question inassumable", il tient lieu de "demande".<br /> <br /> Les comprimés "ôtent" le symptôme mais ne règle pas le confit intérieur, en les trouvant les comprimés ne servent plus à grand chose...<br /> <br /> Mais c'est un long très long travail et c'est pourquoi une psychanalyse est longue, car ce n'est pas de la "théorie" mais de la "pratique".<br /> <br /> Et c'est en forgeant qu'on devient forgeron...<br /> <br /> <br /> Je t'embrasse fort Siratus et te remercie de l'intérêt que tu portes à mes écrits.<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Q
... Ne te mets pas martel en tête, ce serait dommage.
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L
<br /> A quel sujet ?<br /> Oh je crois que je ne suis plus encore <br /> <br /> <br />
Q
Ce n'était pas n'importe quoi, puisque j'avais compris comme tu l'as écrit maintenant ...
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L
<br /> Oui mais bon...c'était pas terrible<br /> <br /> <br />
Q
Il faudrait que tu revoies ta dernière phrase... mais j'ai compris.
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L
<br /> Oh la la la la je te remercie, mais j'écris n'importe quoi par moment !!!!<br /> <br /> <br />