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L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique. Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"

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A rebours

                                                              
                                                                              
                                                                   




                                   "Ce qui rapproche ce n'est pas la communauté des opinions mais la cosanguinité des esprits". Marcel Proust





Donc Jeanine superbe disais-je apparut tel le messie.
Son visage buriné je l'enviais, elle avait des rides de trop de soleil, du vécu, elle était royale.
L'Afrique était présente aussi, puisque les trois quarts des participants y avaient vécu.
Nous avions peur, l'hypnose nous ne connaissions pas.
Enfin comme tout le monde, nous en avions entendu parler.
Mais était-ce la même chose ?
Moi j'attendais tant de ce séjour, je mettais tous mes espoirs en cette méthode, je voulais repartir libérée de mon étau.
"Etat de conscience altérée": prononça Jeanine.
Nous n'étions guère plus avançés.
Nous devions nous installés deux par deux, pour travailler, tous bourrés d'espoir et d'anxiété.
L'un devait être allongé l'autre à son côté, assis.
Ceux allongés devaient lever un bras, fermer les yeux, se détendre, et se laisser bercer simplement par la voix de l'autre qui comptait à rebours...trois, deux, un.
Il est certain qu'à un moment donné, très différent pour chacun, le bras levé tombe, et normalement vous aussi vous basculez dans cet état de "conscience altérée".
Bon d'accord.
Le stage durait cinq jours.
Et bien sûr trois jours durant rien ne se passa pour moi...impossible de "tomber" dans cet état...
Grrrrrrrrrrrrrrr !!!











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