L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique. Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"
Par Lmvie
Mon mari revenait tous les quinze jours passer le week end. Il était habitué comme dans beaucoup de couples à ce que j’écoute ses problèmes de travail
Je le faisais depuis dix huit ans , et j’avais pris les devants en lui disant de ne plus m’en parler.
Aïe !
C’était clair.
Je commençais aussi à m’exprimer en fonction de mon parcours c'est-à-dire en évitant nombre de détours utilisés généralement dans le langage, enrobant ce qu’on souhaite dire, évitant ainsi ce qu’on a à dire vraiment, et surtout dissimulant les sentiments qui pourraient émergés concernant notre petite personne et qui risqueraient de faire mal.
Jolie protection.
Allez on met le bouclier et on discute.
Non pour moi cette méthode était terminée.
Ce n’était pas du raisonnement, c’était de l’acquis définitif qui d’ailleurs n’ira qu’en s’améliorant.
Il faut savoir par contre que tout travail entraîne un « non retour ».
Ce dont vous vous êtes désenglué, lavé, « limpidifié » (je viens de l’inventer mais je ne trouvais pas le bon mot) sera à jamais quitté.
Donc pas de marche arrière sur l’ancienne personne…
Ne pas s’inquiéter il en reste toujours un peu.
Mais oui je devenais « limpide » enfin pas tout à fait mais le brouillard commençait à se lever.
BonJOUR…et non Bon NOIR !!!
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