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L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique. Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"

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Les uns et les autres

papillons-20-18-.gif      "Ne disputons à personne ses souffrances, il en est des douleurs comme des patries, chacun à la sienne". François René de Chateaubriand


Dans ce rond mal formé, il y avait des anciens et les nouveaux dont je faisais partie.
Les habitués et les bleus.
De tous âges, de tous bords, de toutes souffrances, nous formions un cercle lamentable d'êtres humains déchiquetés, broyés, pulvérisés par la vie.
Certains deviendront des amis
 d'autres auront traversé ma vie l'espace d'un mal être, mais tous resteront à jamais présents dans mon coeur, dans mon corps.
Chaque parcelle de mon esprit et de mon être physique provient d'eux et de moi.
Ils feront partie de ma reconstitution.
Nous devions nous présenter en passant à genoux devant chacun et en leur disant un mot, celui qui venait à l'esprit au moment présent.
Je me traînais plus devant chacun, assis, le visage bouleversé tout autant que moi, j'étais interrogative, gênée, que leur dire ?
Au plus jeune, il avait dix huit ans, je lui marmonais : "Pas toi"...il m'était intolérable que quelqu'un d'aussi juvénile puisse souffrir autant que moi.
Et pourtant de nombreuses années après je me rendrai compte que finalement c'est une chance oui je dis bien une chance de commencer ce travail à cet âge là, bien moins de souvenirs à brasser, bien moins de passé à remuer et beaucoup plus de clairvoyance à gagner pour l'avenir.
Je ne sais plus les phrases que j'ai pu prononcer à ce moment mais la détresse que je lisais dans leurs yeux m'accompagnera longtemps.
Je les écoutais raconter des morceaux d'histoire, de leur histoire, des parts de vie.
J'écoutais ces langages incohérents suivis de silences, de soupirs et de pleurs au milieu d'un profond respect.
Mon langage à moi n'était guère plus cohérent.
Les mots sortaient de ma bouche, sans ordre aucun, sans vie, sans tonalité aucune.
J'étais recroquevillée, appuyée contre le mur qui me soutenait, tremblante mais sentant en moi monter une profonde violence.
Allai-je la déverser sur eux ?

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V
Oui, la carte dont je te parlais, c'était celle là (lol)
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L
<br /> Je ne comprends toujours pas, la carte de quoi ???? <br /> <br /> <br />
V
Oui, c'est bien cette carte, mais je viens de lire ta réponse,  qu'elle est restée incognito (lol)
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L
<br /> Je ne suis plus là ???<br /> <br /> <br />
V
Je n'ai jamais fait de thérapie de groupe, j'aurai bien aimé.mais la psycothérapie, je connais, mais il faut un bon psy...Alors tu as retrouvé mon commentaire ?Bisou!
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L
<br /> Sur le coeur ?<br /> <br /> Il s'agissait d'un envoi de I  love your blog c'est ça ?<br /> <br /> bisous<br /> <br /> <br />
U
Je suis d'accord avec toi sur les "pas assez"..; mais ils ont peut-être la vie plus souple?De toute façon ça ne nous concerne pas. Lol
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L
<br /> Chacun son sexe et les vaches seront bien gardées comme disait Bacri dans le film "un esprit de famille" !<br /> <br /> <br />
U
Oui: des défenses solide. TRES solides, alors! :)Tu sais quoi? Je suis trop individualiste, trop fière, c'est ça la vérité. Et pour laisser ce manteau là tomber, va en falloir, des mots! :)Baisers ma Belle.
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L
<br /> Tu es "trop"...<br /> <br /> Je connais bien mais bon les pas assez sont ennuyeux...alors du moins à mon goût !<br /> <br /> Je t'embrasse fort<br /> <br /> <br /> <br /> <br />