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L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique. Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"

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Début dépression


image481.gif"En pleine angoisse ne perd jamais l'espoir car la moëlle la plus exquise est dans l'os le plus dur" Hafiz


Comme beaucoup de personnes j'associais le mot de psychothérapie à celui de folie. N'oublions pas que je vous parle d'il y a vingt ans, même encore maintenant ce n'est pas complètement entré dans les moeurs, alors imaginez à l'époque.
Moi qui réglais mes problèmes en un minimum de temps, qui tranchais dans le vif (expression qui prenait toute sa signification avec mon visage découpé au scalpel) et vivais à cent à l'heure.
Marie Lyne était et est toujours psychothérapeute, le jour où je fus prête à me lancer dans l'aventure et disponible, elle ne l'était pas.
Je fus reçue par un confrère, psychiatre, Adam, métis capverdien et psychothérapeute.

Je précise psychothérapeute car beaucoup de personnes confondent psychologue, psychiatre, psychanalyste, touts ces "psy" sont mis dans le même sac et pourtant les méthodes sont totalement différentes ainsi que les études, les diplômes. J'approfondirai ultérieurement.
 
Adam allait devenir mon père, mon mari, mon frère.
Le fait d'une première démarche et d'une prise de rendez-vous déclencha le processus fatidique.
Je me retrouvai recroquevillée dans un coin de ma chambre, blottie contre le mur, terrorisée, tremblant de tout mon être.
Mon mari désemparé, ne trouva pas les mots, il avait peur.
"Appelles Marie Lyne je t'en prie" anonai-je.
Il le fit mais ne pouvait pas se rendre à l'évidence, sa femme si forte, si solide, venait de s'effondrer.
Marie Lyne accourut et je dois dire que ces images sont pour moi gravées à jamais en ma mémoire.
Elle me prit dans ses bras me berçant comme un bébé et me disant de sa voix particulièrement douce : " Tu n'es pas folle".
Enfin quelqu'un savait que j'étais normale.
"C'est bien ce qui t'arrive, tout tombe enfin" dit-elle.
Par contre ces mots je ne les comprenais pas vraiment.
Plus tard je saurai.
Elle m'emmena à l'hôpital.


Suite


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A
ton histoire est difficile à lire, pour toi cela a du être très difficile à supporter.je te souhaite un bon retour de vacances - bises
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L
<br /> Il faut parfois peut-être atteindre l'enfer pour vivre "vraiment".<br /> <br /> Bisous<br /> <br /> <br />
U
Va falloir que j'admette ça.Et puis ce n'est pas un hasard si j'ai choisi un spy masculin.... maintenant ça me fait peur, ce choix. c'est malin!Merci Lmvie. Meerci très grand!
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L
<br /> Et bien en voilà une bonne nouvelle !<br /> <br /> Je t'embrasse<br /> <br /> <br />
U
"Adam allait devenr mon père, mon mari, mon frère."... C'est vraiment obligé?
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L
<br /> Il n'y pas d'obligation, ce n'est pas le terme, mais il n'y a pas de psychanalyse sans transfert, cela n'existe pas...<br /> <br /> Dès que tu t'adresses à un psy le transfert est déjà en place, le premier jour, à la première rencontre, ne serai-ce que pour le "sexe" du psy...<br /> <br /> Sans transfert pas de psychanalyse.<br /> <br /> Baisers ma douce<br /> <br /> <br />
S
Je reviens lire la suite... Je continue...
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L
<br /> Je te remercie pour cette lecture "suivie", vraiment cela me touche<br /> <br /> <br /> Je t'embrasse belle sirène<br /> <br /> <br />
O
J'avais dit que je ne commenterai plus... mais je pleure avec toi. Tes souffrances me font trop mal...
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L
<br /> Si mes souffrances te font aussi mal c'est qu'elles résonnent en toi et réveillent sans doute une souffrance aussi...et la libère un peu.<br /> <br /> <br />