Depuis longtemps je cherchais à imager ce que la psychanalyse m'avait apportée.
C'est en lisant le dernier livre de mon ami Chris-Tian Vidal que l'idée surgit enfin, il comprendra pourquoi je le sais.
Ce sont deux cartes postales qu'une amie Marie-Line, psychothérapeute, (pour ceux qui ont lu mon histoire) m'avait envoyées au moment de ma dépression et que j'ai conservées.
La première :
"Le cri" d'Auguste Rodin
Marie Line m'écrivait ceci :
"Je vois à l'intérieur de toi, ce cri de désespoir, de colère, de souffrance, de rage.
Sors le de toi, extirpe le.
Tu as voulu le cacher en lissant ton visage, il n'est qu'emprisonné et il te fait mal !
Au bout de ce cri là..."
Et la deuxième, dans la même enveloppe :
"Toilette de vénus" de Rodin
Elle écrivait ceci :
"Je vois cette autre étape. Il te faut la gagner. Bats toi. Je suis avec toi. N'abandonne pas. Ne prend aucune décision avant d'avoir extirpé ce cri, c'est mon message."
Elle avait raison.