J'ai participé au jeu de Carambaolé.
Il fallait écrire un poème de cinq quatrains avec cinq mots imposés : nain, fauteuil, chaude, grue, ange.
Le thème : Point de vue ou panaroma ou opinion.
Le tirage au sort m'avait donné le pseudo de Gavroche, amusant non ?
Ce n'est pas un nain c'est un géant.
Elle est mon enfance, elle est monument.
Par ta fenêtre, spectacle permanent,
Plantée là, de chez toi Maman.
Combien de fois l'as-tu admiré
De ton fauteuil ce derrick rouillé ?
Dame de fer, par toi tant aimée
Vêtue de bleu pour fin d'année.
Adieu heures chaudes, je suis désarroi.
Phallique et symbolique devant moi,
Elle encre mon coeur de son bel éclat
Mais de sa flèche mon être transpercera.
Aucun vol de grues ne l'effraie.
Grandiose, immortelle elle est.
Tandis que toi tu agonisais
Elle crevait ciel en son sommet.
Tu as rejoins les anges, tu es partie.
Fière, altière elle reste et moi je fuis.
Je l'aime même sous la pluie,
"Elle", mon "toi" de Paris.
Merci à vous ceux et celles qui ont laissé des coms sans savoir qui j'étais
