J'eus le plaisir et l'honneur de connaître ce poète reconnu maintenant, qui m'offrit ces poèmes, lorsque je travaillais dans le tourisme en cette vallée, le jour où je dus la quitter.
Je tenais à les partager avec vous.
La roue de cet ouvrage ne tourne plus: blessée.
Le rose de l'églantine soudain a trépassé.
Dans son lit, pour un temps, l'Indre ralentit son cours,
Frappée comme un amant, déchiré par l'amour.
Les saules sont en pleurs et tristes ces quatrains.
Lmvie va jeter son bonnet...par dessus les moulins.
Charmante hôtesse, dame de coeur et de trèfle,
Reine de la vallée, son fief.
Elle se retire, en nous serrant les mains.
Nous restons ses amis, aujourd'hui et demain.
Excusez-moi Lmvie, si ma voix me trahit,
Mais ce moulin sans vous, n'a plus la même vie.
Et aussi
Que balzac me pardonne cet épître
Pour avoir en vers, utilisé ses titres.