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L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique. Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"

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Défenses

                                                                               Compte à rebours: 13

                                                       




  "Faute de pouvoir voir clair, nous voulons à tout le moins, voir clairement les obscurités". Sigmund freud

Et oui toujours ce cher Sigmund, bien actuel surtout à notre époque "individualiste".

Avec la parole, le dire, tout revient en "force".
Les moments sont plus que difficiles.
Ce n'est pas une sieste sous les cocotiers, croyez moi, il y a des cocos qui vous tombent sur le crâne et vous sonnent sérieusement vous laissant KO.
Emergent les désirs insatisfaits et leurs  interdits leurs petits copains de toujours et qui s'y opposent, les culpabilités ouille et re ouille, les pensées inavouables ( pour les sortir celles là bonjour), les haines obscures, les frustrations etc etc ...
Mais alors telle une armée mobilisée les "défenses" arrivent à la rescousse.
Résultat.
Nombreux prétextes surgissent pour "éviter" d'aller où ça fait mal.
Abandon de la cure...
"J'ai essayé mais le psy ne me convenait pas"...
On peut toujours en choisir un autre ceci dit.
Aggravation des troubles.
Ou bien encore continuer et dire des petits faits anodins pendant un long temps, vides, sans intérêt servant à se protéger, donnant l'impression de ne plus rien avoir à dire...alors que tout est là et bien là...
J'avais choisi d'aller au charbon.
Et c'est le bon terme, mes grands parents étaient mineurs, c'est pas un hasard ça !!!
La mine, c'est profond, noire, sale, on y étouffe, on y crève mais les mineurs l'aiment et y retournent jusqu à la mort.












                                                                     
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O
Coucou Lmvie ! Je reprends enfin ma lecture des tes articles. Je ne t'ai pas oubliée tu sais... mais le temps passe si vite...Je te retrouve donc allongée sur ce divan où il faut avoir le courage d'aller au fond de soi... "Aller au charbon" comme tu dis si bien...
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L
<br /> Le temps il est terrible celui là je ne m'en sors plus non plus...<br /> <br /> Oui je m'allonge et pour un bon bout de temps...mais je ne m'endormirai pas !!<br /> <br /> Je t'embrasse fort merci d'être là en lecture<br /> <br /> <br /> <br />
C
Tu es petite -fille de mineur. Je suis le fils d'un paysan, viticulteur de Taurize.  Je suis le petit-fils d'un berger andorran et d'un autre grand-père espagnol, républicain, condamné aux travaux sous Franco et toujours en vie, el abuelo à plus de 90 ans bien sonnés ! La psychanalyse m'a réconcilié avec mes racines. Je voulais rebondir sur ce que tu écris : c'est vrai que le moi est partout pendant nos séances de psychanalyse mais on n'est pas individualiste pour autant, bien au contraire. "Connais-toi toi-même et tu connaîtras les autres", Montaigne, XVI° siècle.
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L
<br /> <br /> Le moi est effectivement est très présent, c'est quand même le but, mais ce moi permet une ouverture sur les autres insoupçonnée et réelle, vraie et sincère.<br /> <br /> <br /> Montaigne évidemment comment ne pas connaître cette citation...<br /> <br /> <br /> Bisous très doux<br /> <br /> <br /> <br />
C
Défense d'y voir...pour mémoire cérébrale d'éléphant....(j'avais écrit dans un lapsus révélateur méméoire !!)Avec le dire la vague vient en fluxAvec le re-ssentir la vague lave en refluxRe-ssentir c'est ce qui est le plus horrible pour moi, on a peur de cette souffrance et pour moi il y a en plus la peur de m'apercevoir que toute ma vie a été construite sur des choix basés sur des croyances qui n'étaient pas vraiment les miennes...La mine, on creuse et on extirpe dans la douleur, le noir charbon est toujours profond et le blanc lumière de la surface toujours éblouissant... une renaissance de chaque jour...Mon grand père pliait des parachutes pour l'armée et j'ai une peur parano que les gens tombent dans le vide... Je n'aime pas le vide au propre comme au figuré... !!Je t'embrasse bien fort Lmvie.PS : Mes coms sont longs hein, et encore je me restreins !!Mais ici je ne sais pas faire moins, parce que je n'arrive pas à rester en surface ... Dis si jamais un jour je dépassais les bornes, tu me dis hein !!Mon affection profonde pour toi..
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L
<br /> Surtout pas, c'est trop court pour moi...<br /> Te lire est un délice, tes mots ne sont jamais vains ni inutiles, tout ce que tu peux dire je l'entends du pplus profond de moi.<br /> Moi aussi quand je regarde en arrière, je me dis si seulement j'avais "déprogrammé" avant bien avant...mais avec des si.........<br /> Méméoire...pas mal...<br /> Je t'embrasse<br /> <br /> <br />
L
Il est vrai que nous sommes très créatifs quand il s'agit de ne pas y aller au charbon comme tu le dis si bien. De la négation de ce qui nous avait amené à vouloir creuser un peu (tiens, un peu, mais alors as tu vraiment envie !).Je continue mon voyage chez Toi avec plaisir.Merci,tendrement.
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L
<br /> Merci pour les mots "voyage" et "plaisir"<br /> Doucement<br /> <br /> <br />
M
Qu'il est agréable de recevoir régulièrement, quotidienement par ta newsletter, de tes nouvellles.....des nouvelles de ton travail, du travail de ta pensée.....nous sommes loin et pourtant si proches.....par les mails....Bon dimanche bises embrummées.....
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L
<br /> Toi aussi moi j'en traîne un depuis deux mois...<br /> J'apprécie est savoure ton passage à chaque fois sur mon blog également, toi si loin et si proche<br /> Je t'embrasse<br /> <br /> <br />