L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique.
Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"
"Le seul charme du passé c'est qu'il est le passé". Oscar Wilde.
Une force terrible et une énergie spectaculaire montaient en moi, m'envahissant totalement. Ce n'était pas violent mais fait d'une douceur extrême, d'une paix intense. Suite à cette nouvelle, la vie s'emparait de moi mais différemment "d'avant". J'étais réceptive à tout et particulièrement à la nature. J'ai puisé aux arbres leur vitalité, leur sève, le bruissement de leurs feuilles au cours de longues promenades bucoliques, sans penser, sans réfléchir en recueillant simplement par mes narines, mes yeux, ma peau et mes oreilles ce que la nature pouvait m'offrir. J'avais "craqué" à mon retour en France pour un minuscule Yorkshire qui m'accompagnait toujours et pour qui je ressentais un amour profond. Il m'a donné énormément, m'a permis de trouver la force de marcher de nouveau, de sortir de chez moi, de moi. Absolument pas dressé, moi je l'avais été, donc pas question de lui faire subir le même sort, il ne pouvait imaginer quelle immense satisfaction il me procurait en lèchant mon visage endolori. Chaque coup de langue pansait mes blessures et mes cicatrices externes et internes. Je me réjouissais du quotidien, d'un sourire, d'un rayon de soleil. L'autre, celle que j'avais été n'existait plus. Avec elle étaient morts mes désirs de compétition, ma course effrénée vers le pouvoir, vers l'inutile, ma quête de l'inaccessible étoile. Je commençais mon travail un premier mai...amusant non ? Oui c'était la fête du travail.
Et, oui, les animaux n'ont pas l'esprit de compétition ils vous aiment sans compter et ne sont pas rancunier..<br />
Un petit coucou, Lmvie, je t'envoie mon amour..en ce dimanche ensoleillé ! bonne journée !
"Vers l'inutile, ma quête vers l'innaccessible étoile !!!!"<br />
Je n'imagine cela d'autant que ta quête même différente était encore. A moins qu'inconsciemment, elle tombait dans le conscient. Un grand pas peut être.<br />
Doucement, comme tu dis. Comme je ressens.
Tu sais, amie, nous pourrions illustrer ton billet de "Mon enfance" de Barbara. "J'ai mis mon dos nu à l'écorce, l'arbre m'a redonné des forces". J'éteins la toile et dans mon cœur, j'emporte tous mes êtres de lumières. Non, l'expression mots pour maux est loin d'être galvaudée. Tant qu'on ne sait pas les heures du divan, on peut en sourire. Pas quand on sait. Bonne semaine à toi. Chris.
Ton histoire me touche beaucoup, et j'adore ton jardin (je rêvais d'une bignone dans le tout petit mien quand j'habitais en France)Bons travaux d'automne, c'est important pour le printemps!