L'histoire d'un parcours de vie changé par des douleurs morales et physiques dues à la chirurgie esthétique.
Alors depuis : "La vie ne se compte pas en respirations mais en moments qui t'ont coupé le souffle"
"C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie". Maurice Gènevois
Après ces parenthèses je reviens à vous pour la suite de cette fameuse Gestalt qui s'étirait donc sur deux jours. Ce ne fut pas "notre amour que nous allions passer à la machine", mais tout notre être, je ne vois pas d'autre terme effectivement. J'en ressortirai "lessivée", "rincée", ces deux termes ménagers si je puis dire conviennent parfaitement à mon état de sortie de ces séances. Et il sera identique à chacune de ces expériences. Je fis la connaissance le premier jour avec la régression, qui est un retour à un état antérieur, petite précision pour ceux qui l'ignoreraient. J'étais d'ailleurs la première à l'ignorer, car j'étais à mille lieux d'imaginer que j'allais vivre cette expérience incroyable. Ce mot je crois est plutôt galvaudé de nos jours, du fait de cette "mode psy" actuelle, qui m'irrite un peu je vous l'avoue.
Chacun y va de sa petite phrase "psy" dans les magazines, s'emparant de mots de ce cher Freud, avec un certain snobisme, et malheureusement sans en avoir "le vécu".
Blottie comme une souris dans un coin de la pièce, une voix complètement étrangère sortit de ma bouche. J'ai une voix grave et cassée ce qui me vaut très fréquemment des "bonjour Monsieur au téléphone"mais qui est reconnaissable aisément. Pour vous donner une idée pensez à la voix de Jeanne Moreau. Je l'aime bien ma voix moi, elle est particulière, je me reconnais avec elle. Mais cette fois, c'était une voix fluette, et surtout enfantine. Je tapais sur un mur et je voulais impérativement y pénétrer. Sans doute pour me terrer, m'enfouir, m'empierrer, en un mot disparaître. Je fis un caprice telle une enfant capable d'en faire un. Marie me demanda mon âge, je lui répondis que j'avais huit ans. Elle ajouta : "Tu ne prends pas ta voiture pour rentrer, une fillette de huit ans ne conduit pas". Elle avait raison, j'en étais incapable. Les autres participants me raconteront plus tard le fou rire général, dont je ne me suis pas rendu compte, mais que j'avais déclenché avec cette régression assez spectaculaire. Mais pourquoi huit ans ?
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Parce que c'est toi parce que c'est moi...(tiens cela me rappelle quelque chose !)<br />
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Q
Quichottine :0010:
19/02/2009 09:51
Pour les commentaires, j'évite en principe de les lire...sauf lorsque je viens lire les réponses.Mais, ce faisant, je m'aperçois, parfois, que les mots que j'ai écrits l'avaient déjà été. Si j'avais lu, je serais passée sans rien dire.Voilà pourquoi je t'ai prévenue. Pour ne pas que tu sois ennuyée si je répète quelque chose que l'on a déjà dit et à quoi tu as déjà répondu.
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Moi ennuyée par toi ?<br />
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Et bien ce mot là je vais l'utiliser : "Impossible"<br />
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Q
Quichottine :0010:
19/02/2009 00:09
Je continue à lire... mais je n'écrirai pas forcément, je ne sais pas encore.Par contre, je ne lis pas les commentaires, je ne veux pas qu'ils m'influencent d'une manière ou d'une autre pour ce que je pourrai t'écrire...Je crois, ici, que Marie avait raison, il ne fallait pas conduire.J'imagine ta voix aujourd'hui... te dit-on toujours monsieur ?
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Curieux, je lis rarement les coms aussi ce qui m'intéresse c'est le contenu de l'article et la personne à qui je m'adresse.<br />
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Oui encore,cela arrive mais maintenant je sais qui je suis et je ne le reçois pas de la même manière...<br />
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