Puis ton sang sur le parquet se répand( sangsue)
La vie te quitte, c'est la fin (vite)
Participation de Reinette
La charrue a des roues en plus
Gérard dit à
mère
Que le mal à pris dans la vigne.
Mère passe portant une bière
Qu’elle passe à Denis qui se
résigne.
La vigne rondement visitée,
Est déracinée par son neveu le jardinier.
Comment tira-t-il la
charrue
Avec une roue en
plus ?
Sans qu’elle verse dans le fossé.
Participation de Carambaolé
École verte (colvert)
Assis sur un banc, distrait dans un rêve (bandit)
Un chat laid, ronronnant dans un coin (chalet)
L’autre coin,une souris saute, c’est la trêve (souriceau)
Un envol de coucou, loir se réveille (couloir)
Une école de village, juste dix
enfants ( jésus)
Le prof a tête de choux, croûte sur le nez (choucroute)
Messieurs : Page cent et chapitre premier (santé)
Problème de fuite robinet et table multiplication (étable)
Analyse de vers d’un poète suscitant l’émotion (Verdun )
Sera le menu de mon cours ce matin (démon)
Particpation d'Abeille 50
Couleur menthe à l'eau (manta, allo)
Au fond du lagon, comité marin : (fondue, théma)
"C'est assez !" dit la baleine, (cétacé, abats)
"Je me cache à l'eau, sans peine, (cachalot)
Car j'ai le dos fin !" (dauphin)
Lmvie lance des "fi" ! (défi)
Dépitée : "tu nous
défies ?" (tétue)
La raie se posa sur le sable, (arrêt)
Sans bouger, zéro geste, stable... (geyser)
La baleine, âge avancé, dut remonter, (lainage)
Et par des marins, se fit harponner ! (épars)
Au défi d'Lmvie, (fidèle)
La baleine a péri... (happer)
Participation de Chris-Spé
Et il nous offre la rime !!!
Une étrange démarche piétinant parfois (marchepied)
les réverbères comme de l'or qui défile (orchidée)
Un peu vidé battant le pavé froid (débat)
titubant calmement et fier profil (bancal)
Mais la grande froidure mange ton souffle (durement)
tu ahanes rigolant de tes propres bruits (ânerie)
et rouge comme tomate l'attention portée sur ton absence de mouffle (matelas)
Une chouette soirée ta mélancolie s'est enfuie (rétamé)
Et qu'est-ce que tu demandes maintenant mon ami? (demain)
Allez démantèle mensonges, pensées parasites et autres conneries (tellement)
Participation de Marail
L'Homme-Coquille
Obsessivement tiré à quatre épingles, (mentir)
Avec des yeux dans lesquels l'univers s'effondrait, (verset)
Verts du reflet de son âme, (verdure)
Errante et grise sans lumière aucune, (grisant)
Il marchait, riant de ses larmes, (chéri)
Le nez en l'air, méticuleusement, (hermétique)
A petits pas sans hâte (passant)
Il avançait en tendant (céans)
Ses bras si hérissés du froid (brassière)
Qui terrassait sa flamme. (quitter)
Participation de Djila
JEAN BELLAMY a publié un si beau livre, (jambe)
que l'envie m'est
venue d'en faire autant (d'enfer)
mais en déambulant, ce soir là, et ivre, (ambulance)
je ressemblais, tu vois, à ce
marin d'antan, (laitue, sema)
qui
inspiré par le titre (répare, parle)
du bouquin, roula de bar en pont!!!
(roulade)
Participation de
MC
Loulou a du mal à ne pas courir. Avec hâte, la petite fille va chercher la crèche, va
la déposer au pied du sapin. Très ému le père, avec sa cravate à pois, son pantalon sans un pli, onze fois repassé pour l'occasion, arrive au salon et donne à sa fille une étoile, une guirlande et un sou : " risque-toi à décorer l'arbre, Loulou, prends la pince et des vis, on va
t'aider à tout accrocher car cet arbuste me semble très
fragile."
Après avoir réfléchi, enfin, il ajoute : "si je gagne
au loto nous en prendrons un de plus solide car il est trop mou, ton sapin !"
Participation de Loïc
Et on continue en rimes !!!
Jean refait mine un temps joli
Donnes-moi l’heureux Gard surpris
De cette terre de langue, docte amie.
Pars, cours tant que tu donnes Rat à Dieu,
Ta confiance qui éclaircit bien, tes yeux,
L’avis, en belle lie des jours heureux.
Mon âme sœur, raie alors vivante qui t’aimerait,
Et en chat leurre, transformerait,
Ce froid jeu lent, si imparfait !
Nous deux viendrions ainsi, désir mortel,
Vifs, vents de censures naturelles,
Jusqu’à la faim des taons actuels.
Genre féminin tant joli,
Donnes-moi le regard surpris.
De cette terre de languedoc amie,
Parcours tant que tu donneras à Dieu
Ta confiance qui éclaire si bien tes yeux,
La vie embellie des jours heureux.
Mon âme serait alors vivante qui t’aimerait,
Et en chaleur, transformerait
Ce froid gelant, si imparfait !
Nous deviendrions ainsi des immortels,
Vivant de sens surnaturels,
Jusqu’à la fin des temps actuels.
Participation de Stella
Exquis mots!
Ici il n'y a pas d'ailé faon, hélas!
On ne trouve que du mou thon et un rat passe!
La pie oeuvre a échoué sans radeau à voile,
Et le chacal rêve de sable et d'étoile,
Alors je fais la moue tard et je prépare un dindonneau,
car sans papaye ni mango c'est moins bon et moins beau!
Sur les glycines, la neige c'est dix
vins et dix verres,
Mais je préfère les cols chics et les crocus éphémères,
Comme le soleil qui réchauffe les tournesols et l'odeur des six troncs.
Un jour j'oterai ces dix stances recouvrant la mer de mon âme et mon front.
Merci Limvie pour ce bon thé chaud,
En échange je t'offre des exquis mots!
Et d'autres encore
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