Mardi 8 avril 2008

"Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de nous renvoyer notre image". Jean Cocteau
Avant de poursuivre mon récit une fois encore je tiens à faire part à ceux et à celles qui sont toujours candidats à la chirurgie esthétique, d'un livre écrit par le professeur Gérard le Gouès, psychanalyste, psychiatre, consultant de l'hôpital Rotchschild où il collabore avec le professeur Maurice Mimoun.
Je les encourage vivement à lire cet ouvrage intitulé: "Un désir dans la peau" qui retrace plus de vingt ans de rencontres, de parcours, de projets qui, aboutis ou non, mettent en évidence la nécessité de réfléchir sur soi avant de vouloir "se changer".
Dans cet ouvrage toutes les opérations sont énoncées et éclairées : seins, nez, lifting, poids... etc.
"La chirurgie plastique sur le divan"
De plus Gérard Le Gouès n'est pas un intouchable j'ai pu le joindre par mail, il m'a cordialement invitée à le rencontrer lors d'un de mes passages à Paris.
Je n'ai pas encore pu le faire à ce jour, consacrant mes déplacement dans la capitale, avant son décès, à la maladie de ma mère.
Je pense que le rencontrer sera encore un profond enrichissement.
Ce que je puis vous dire c'est que "d'avoir un désir dans la peau", soit de se faire refaire une partie du corps ou du visage n'est pas vraisemblablement le bon désir...encore une fausse route.
Je ne revis pas Marie après ces deux Gestalt, mais je lui écrivis plusieurs fois pour lui demander conseil.
Je m'aperçus ainsi que sur ma route, je croiserai des personnes différentes toutes passionnantes, enrichissantes et d'une compréhension rare.
Ce fut la seule à me dire que mon nouveau visage, lisse était fort beau.
J'en avais terriblement besoin même si c'était un mensonge.
Le paraître était encore pour moi "important" à ce stade de mon travail, il disparaîtra au fil du temps lentement.
Le narcissisme n'est pas complètement inutile, sinon beaucoup d'entre nous aurait déjà avalé nombre de comprimés ou appuyé sur une détente fatale, ou sauté de je ne sais quel pont.
Je ne sais par quelle illumination subite, ou plus exactement sur une idée de Jo j'eus recours en désespoir de cause, à une pratique on ne peut plus courante en Afrique : La sorcellerie...
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Ce fut la seule à me dire que mon nouveau visage, lisse était fort beau.
J'en avais terriblement besoin même si c'était un mensonge.
Le paraître était encore pour moi "important" à ce stade de mon travail, il disparaîtra au fil du temps lentement.
Le narcissisme n'est pas complètement inutile, sinon beaucoup d'entre nous aurait déjà avalé nombre de comprimés ou appuyé sur une détente fatale, ou sauté de je ne sais quel pont.
Je ne sais par quelle illumination subite, ou plus exactement sur une idée de Jo j'eus recours en désespoir de cause, à une pratique on ne peut plus courante en Afrique : La sorcellerie...
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par Lmvie
publié dans :
Psychothérapie
communauté :
Passeurs d'espoirs
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