Mercredi 19 mars 2008
"Nous trouverons un chemin ou nous en créerons un" Hannibal.Avant de commencer mon article je remercie Ptitsa de m'avoir fait remarquer ma superbe faute sur le mot Gestalt.
Et oui, j'avais mis deux ailes dans mon élan actuel, mais cette erreur me satisfait pleinement, à savoir que même l'écriture est complètement révélatrice de notre inconscient qui lui ne se trompe guère et vous a ainsi révélé qu à ce jour, j'ai moi aussi deux ailes et que je ne suis plus amputée...
A peine commencée cette Gestalt...non je ne continue pas de suite...
Je crois que je vais faire une parenthèse sur cette méthode pour ceux qui ne la connaîtrait pas car elle peut leur être utile un jour pour "dégrossir", "débroussailler" tout ce qui peut être confus en eux, tout ce qui ne va pas dans leur vie, et désireux (se) "d'amorcer" un changement.
Elle privilégie l'expérience vécue, les faits concrets.
Elle utilisera plus le "comment" que le "pourquoi".
C'est une relation dynamique entre un sujet et un objet, une autre personne, une chose, un sentiment etc...
Cette relation est déterminée par un besoin du sujet et tend vers la satisfaction de ce besoin.
Le besoin satisfait la relation cesse d'exister et la Gestalt est terminée entraînant un sentiment de bien être et de complétude.
Son créateur Frederick Perls a pour but "de développer le processus de maturité et le potentiel humain et de combler les failles de la personnalité pour rendre à l'individu sa totalité".
Il s'agit plus d'un processus de prise de conscience que de "soigner".
Le seul médecin capable de vous soigner dans cet état c'est vous même.
Par contre je me permets d'insister sur un détail qui me semble avoir une certaine importance.
Appliquer dans sa vie de tous les jours le "comment" à la place du "pourquoi" change complètement et radicalement votre position, et la vision des choses, de la situation etc...
Avez-vous essayé ?
Et je ferai à ce sujet une nouvelle parenthèse , en Afrique où j'ai résidé vingt ans, l'ethnie majoritaire avait bien sûr son dialecte, et incroyable pour nous européens, dans leur langage le mot "pourquoi" n'existait pas !!!
Tout simplement.
Pendant vingt années il était inutile d'énoncer un pourquoi car je n'avais jamais de réponse, donc ce mot fut rayé de mon vocabulaire quand je m'adressais aux autochtones. Et je ne m'en suis pas plus mal portée.
Je vous invite vraiment à pratiquer quelques essais.
Un exemple simplissime : Pourquoi suis-je énervée ?
Vous allez forcément trouver une bonne raison, ou de bonnes raisons, en règle générale en rapport avec l'autre, un évènement ou un environnement.
Par contre "comment je m'y prends pour m'énerver de la sorte ?" vous renverra à vous et à vous uniquement et c'est un des moyens pour rester centré (e) et étudier son et ses problèmes et non s'en prendre aux autres.
Mais voilà à partir de là c'est vous qui serez sur la sellette.
Si vous dites: "Pourquoi je l'aime ?"
Votre réponse neuf fois sur dix sera parce qu'il ou elle a telle qualité ou défaut, tel physique...que sais-je encore, donc c'est de l'autre dont vous parlez
Mais comment je l'aime ?...
Je vous laisse y répondre !!!

par Lmvie
publié dans :
Psychothérapie
communauté :
ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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